Le gâteau flan à l’orange (ou bolo pudim de laranja en portugais) est un gâteau composé d’une préparation à flan à l’orange et d’une pâte à gâteau.
Facile à préparer, ce gâteau magique d’origine portugaise proche du gâteau impossible, comportant deux couches, l’une à la texture de gâteau et l’autre à celle de flan à l’orange, se déguste lors des collations de la journée.
| Niveau de difficulté : facile |
| Temps de préparation : 25 min |
| Temps de repos : – |
| Temps de cuisson : 50 min |
| Temps total : 1 h 15 min |
| 6 personnes |
| Flan : |
| 400 ml de lait |
| 150 g de sucre en poudre |
| 4 oeufs |
| 1 orange (zeste râpé) |
| caramel liquide |
| Gâteau : |
| 4 oeufs |
| 150 g de sucre en poudre |
| 125 g de farine |
| 1 cuillère à soupe de levure chimique |
Préparation :
- Verser le caramel liquide dans un moule à cheminée de 24 à 26 cm de diamètre.
- Dans un bol, ajouter 4 oeufs, 150 g de sucre en poudre, 400 ml de lait et mélanger jusqu’à obtenir un mélange clair.
- Ajouter ensuite le zeste râpé d’orange et mélanger jusqu’à obtenir une consistance homogène.
- Mettre de côté la préparation du flan.
- Séparer 4 blancs des jaunes d’oeufs.
- Dans un bol, fouetter 4 blancs d’oeufs en une consistance ferme.
- Dans un autre bol, fouetter les 4 jaunes d’oeufs avec 150 g de sucre jusqu’à obtenir un mélange clair et mousseux.
- Incorporer ensuite 125 g de farine.
- Intégrer délicatement les blancs en neige à la préparation en effectuant des mouvements lents de bas en haut avec une spatule jusqu’à obtenir une pâte homogène.
- Verser la première préparation du flan dans le moule puis verser par dessus la pâte à gâteau le premier verser par dessus la pâte à gâteau.
- Placer le moule dans un récipient plus grand rempli à mi-hauteur d’eau chaude.
- Préchauffer le four en mode statique à 180°C.
- Enfourner durant 50 min.
- Sortir du four et laisser refroidir 10 min à température ambiante puis 2 h au réfrigérateur.
- Retourner le moule sur un plat de service et démouler.
- Servir et déguster !
Citation :
« La bonne cuisine, c’est le souvenir. » Georges Simenon